Fabrice Parme/ Astrid Bromure

 

Voici la figure d’Astrid Bromure ! Elle a de l’allure, n’est-ce pas ? Habituez-vous à son minois, il va envahir les écoles cette année car c’est en sa compagnie que se trame un concours en partenariat avec l’éditeur Rue de Sèvres, le salon SevrierBD et la librairie BD Fugue Café.

Son nom vous inspire des frissons ? Vous en tremblez d’avance ? Vous vous dites déjà qu’il va falloir la calmer à coup de potions apaisantes ? Vous n’avez peut-être pas tout à fait tort ! Regardez son air espiègle et malicieux sur les couvertures, on sent déjà qu’on risque d’avoir des bricoles si on ne file pas droit. Astrid est une leader elle aime diriger et ne se laisse pas marcher sur les pieds.

Astrid est pleine d’énergie pour vous divertir  !  Elle est prête à tout pour vous amuser, un petit fou du roi à elle seule. Une bouffonne des temps modernes, qui ne rechigne pas à s’arracher les dents pour faire la nique à la petite souris ou a kidnapper un sauvage dans la jungle pour avoir de la compagnie. Car dans sa vie Astrid s’ennuie ! Malgré l’argent de ses parents qui semble inépuisable, la vie d’Astrid a parfois des coups de mou. Mais ça ne dure jamais bien longtemps avant qu’elle n’ait des idées diaboliques pour s’occuper.

crédit photo : source éditeur.

Son « papa », est le célèbre Fabrice Parme (qui me pardonnera sûrement l’audace de la couleur du lien au regard de son propre pull), dont les collaborations avec Lewis Trondheim ont dynamisé la bande-dessinée pour enfants : Le roi catastrophe, Venezia, Ovni ; des séries trépidantes, rigolotes, remuantes où l’ennui est banni.

Fabrice Parme assurera cette année les animations pour les scolaires. Il y aura un chouette concours en partenariat avec l’éditeur Rue de Sèvres avec des lots à gagner.

L’auteur a confirmé sa venue pour tout le week-end !

 

 

 

 

 

 

 

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Martha et Alan.

Parmi toutes les merveilles de 2016, il y a eu Martha et Alan d’Emmanuel Guibert qui a ainsi poursuivi la retranscription des souvenirs de son ami Alan Cope. La rencontre fortuite de ce soldat américain et d’Emmanuel Guibert a donné lieu à la parution de plusieurs récits : La guerre d’Alan (3 volumes désormais reliés), puis l’enfance d’Alan et enfin Martha et Alan. Ce dernier opus, ne ressemble pas vraiment aux autres, plus qu’une BD c’est plutôt un album illustré. Pas de cases ni bulles cette fois-ci. Des doubles-pages à la beauté stupéfiante sur lesquelles la voix d’Alan résonne doucement.

Martha et Alan a donné lieu a beaucoup de belles discussions à la librairie où je travaille. J’écoutais les clients : « Regarde on dirait un tableau à toutes les pages », a dit une dame un jour. « J’aime pas la BD, mais ça j’aime ! » ai-je entendu quelques fois. Et effectivement, comment résister à une telle alchimie entre texte et image ? C’est une profonde émotion qui se dégage à chaque fois que l’on tourne une page. Emmanuel Guibert nous narre une histoire dont on ne veut plus sortir, dans laquelle on veut s’immiscer dans l’intimité de ces deux enfants ; grandir avec eux.

La fin, bouleversante, donne des frissons et nous offre une dose d’espoir bienvenue sur les relations humaines.

Bonus : Un article coup de coeur à lire à propos d’Emmanuel Guibert et de sa rencontre fortuite avec Alan Cope sur l’Ile de Ré où leur travail commun est mis à l’honneur cette année à partir du 14 septembre.

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